Les 6 erreurs les plus communes que les gens font lorsqu’ils sont en douleur

erreursDans ma quête pour pour pou­voir offire le traite­ment le plus effi­cace con­tre la douleur et les autres prob­lé­ma­tiques chroniques, j’ai tra­vaillé avec des cen­taines de patients et j’ai effec­tué des mil­liers de traite­ments. Grâce à tout cela, j’ai remar­qué qu’un grand nom­bre de gens font des erreurs (sou­vent sans même le savoir !) qui les empêchent d’atteindre leurs objec­tifs de santé.

Apprenez ce que sont ces erreurs si vous voulez les éviter … et obtenez les béné­fices d’une meilleure santé plus rapidement.

1. Min­imiser leur mal ou leur problème.

Per­sonne ne veut avoir mal. La douleur peut être inquié­tante ou effrayante, surtout quand on ne sait pas ce qui la cause ou com­bien de temps cela va durer.

Et donc, quand nous sommes en douleur, nous avons ten­dance vouloir min­imiser la grav­ité du prob­lème. Nous ne voulons pas croire que c’est grave et nous essayons de nous dire que « ce n’est pas si mal » et que « ça va bien aller ». Pourquoi ? Parce qu’admettre à nous-mêmes que cela pour­rait être un prob­lème grave peut être assez embêtant !

En faisant ceci, d’une cer­taine manière nous pen­sons « loin des yeux, loin du cœur », mais le corps ne peut pas se le cacher. C’est un mécan­isme naturel de l’homme de vouloir min­imiser les choses. À court terme, on se sent mieux comme ça. On ne s’inquiète plus et ça fait du bien. Mais à long terme, cela peut faire empirer les choses.

2. Baisser les bras face à la douleur.

Puisque il existe tant d’options pour le traite­ment de la douleur, il n’est pas éton­nant que la plu­part des gens aient essayé beau­coup de choses. Cer­taines per­son­nes trou­vent une solu­tion, d’autres con­nais­sent une légère amélio­ra­tion de leur état et, pour cer­tains, mal­gré leurs efforts, la douleur persiste.

Qu’est-ce qui se passe quand les gens essaient des choses qui ne don­nent pas les résul­tats espérés ? Eh bien, sou­vent les gens abandonnent !

Ils ont essayé, les choses ne se sont pas placées, donc ils croient qu’ils vont devoir tout sim­ple­ment vivre avec le prob­lème. Le plus triste à ce sujet c’est que pour de nom­breuses per­son­nes, cela ne prend pas beau­coup de temps avant qu’ils aban­don­nent. Quelques ten­ta­tives infructueuses peu­vent les amener à jeter l’éponge et s’arrêter là. Ils con­clu­ent que rien ne va marcher pour eux.

3. Remet­tre cela à plus tard.

Per­sonne ne veut aller chez le doc­teur. Très peu de gens se réveil­lent le matin en cri­ant: « Youpi ! Je vais chez mon chi­ro­prati­cien ! » Les gens vien­nent ici par néces­sité. Si votre chauffage tombe en panne, vous appelez le répara­teur parce que vous devez. Si votre voiture tombe en panne, vous l’apportez chez le garag­iste par néces­sité. Et puisque per­sonne ne veut aller chez le doc­teur sauf s’il s’agit d’une sit­u­a­tion d’urgence, les gens remet­tent la recherche d’un traite­ment pour la douleur à plus tard.

Les gens croient sou­vent que le prob­lème va se régler avec le temps par lui-même. Peut-être dans le passé cela leur est arrivé, ou ils avaient d’autres prob­lèmes qui sem­blaient disparaître.

Par­fois, c’est vrai, cer­tain prob­lème sem­blent se cor­riger. Mais sou­vent, les gens vien­nent me voir seule­ment lorsque leur prob­lème sem­ble cri­tique. Pen­dant qu’ils attendaient et qu’ils espéraient, leur état ​​a peut-être dégénéré. Et cela sig­ni­fie que leur traite­ment va pren­dre plus de temps, plus d’argent et plus d’effort. S’ils étaient venus plus tôt, le prob­lème à traiter aurait été moins grave.

4. Croire que la dis­pari­tion de la douleur sig­ni­fie la réso­lu­tion du problème.

La douleur est un sig­nal que quelque chose ne va pas. Pour­tant, le plus sou­vent, la douleur n’est pas le prob­lème, c’est ce qui nous indique l’existence du prob­lème. En cas de douleur, il est naturel de s’inquiéter, et lorsque la douleur dis­paraît, il est naturel de croire que le prob­lème est résolu.

Beau­coup de gens éprou­vent de la douleur qui diminue ou dis­paraît soudaine­ment. Avec un soupir de soulage­ment, ils pensent que le prob­lème doit être dis­paru. Mais même si le symp­tôme est parti, le prob­lème peut être encore là, caché dans l’ombre.

Après quelques traite­ments chi­ro­pra­tiques, les gens expéri­mentent sou­vent une diminu­tion sig­ni­fica­tive de la douleur. Naturelle­ment, ils croient qu’ils sont «guéris» et se sen­tent prêts à arrêter le traite­ment. Faire cela trop tôt peut être une entre­prise risquée, car le prob­lème pour­rait bien revenir. Le symp­tôme a été soulagé, mais la cause n’a pas été entière­ment cor­rigée. Une réduc­tion de la douleur ne sig­ni­fie pas que le prob­lème a disparu.

La chi­ro­pra­tique n’est pas de la magie. Même lorsque la douleur diminue, c’est les résul­tats des tests qui nous indi­queront de façon fiable une cor­rec­tion impor­tante du prob­lème. Oui, nous voulons soulager les symp­tômes, mais nous voulons surtout traiter la prob­lé­ma­tique principale.

5. Vouloir des résul­tats instantanés.

C’est la nature humaine de vouloir sor­tir de la douleur aussi vite que pos­si­ble. Et donc, quand il s’agit de la douleur physique, les gens veu­lent tout sim­ple­ment que la douleur dis­paraisse. Ils veu­lent que ce soit réglé pour hier, et ainsi, ils tombent dans le piège de vouloir des résul­tats immé­di­ats. Ils veu­lent que le prob­lème totale­ment réglé en une ou deux visites.

Ce serait génial !

C’est clair : Pourquoi quelqu’un voudrait-il passer du temps et de l’argent pour la réso­lu­tion d’un prob­lème qu’ils ne voulaient pas en pre­mier lieu ? Ce serait plus facile si le prob­lème disparaissait !

Quand il s’agit de la douleur, les gens tombent facile­ment dans la pen­sée mag­ique. Un peu de temps ou de la magie chi­ro­pra­tique et hop ! Oui, cer­taines con­di­tions peu­vent répon­dre rapi­de­ment à un traite­ment et c’est génial lorsque ça arrive. Mais d’autres prob­lé­ma­tiques ont besoin de plus de temps et de plus d’un traite­ment pour réduire effi­cace­ment les symp­tômes et de cor­riger le vrai problème.

Vouloir des résul­tats instan­ta­nés empêche les gens d’avoir une image pré­cise et réal­iste de ce qui est vrai­ment néces­saire pour obtenir les résul­tats qu’ils veu­lent. J’ai tra­vaillé fort pour dévelop­per une approche effi­cace, mais elle n’est pas tou­jours instantanée.

6. Mas­quer le vrai prob­lème en trai­tant les symptômes.

Il y a telle­ment d’options lorsqu’il s’agit de soulager la douleur. Et que font la plu­part des gens lorsqu’ils ont mal ? Ils sor­tent les pilules.

Les pilules peu­vent sauver des vies, nous le savons tous. Mais quand il s’agit de douleur chronique, les pilules ne sont pas une solu­tion com­plète. Pren­dre des anal­gésiques est pal­li­atif. Cela sig­ni­fie qu’il peut aider à réduire l’intensité des symp­tômes, mais elle ne réso­lut pas ni ne cor­rige le prob­lème. « Traiter » les symp­tômes et non les causes n’est pas une solu­tion effi­cace. Ceci peut être utile à court terme, mais à long terme, cela pour­rait avoir des con­séquences néfastes.

Nous réal­isons qu’il aurait été préférable de chercher une solu­tion plus tôt. Les gens se tour­nent égale­ment vers des options telles que l’étirement, le mas­sage pro­fond et l’exercice physique pour résoudre la douleur. Tous ces éléments sont pré­cieux, mais peut-être pas adéquat pour résoudre le prob­lème en cause. Si votre douleur per­siste ou revient sans cesse, assurez-vous de vous faire examiner.

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